Résultats de la Grande Enquête Municipale à Toulouse

Le Rassemblement Toulousain a réalisé cette enquête du 15 septembre au 30 novembre 2019.

L’enquête a été mise à disposition sur le site rassemblement-toulousain.fr, diffusée par mail et par courrier auprès des Toulousains, 1076 résidents de Toulouse nous ont répondu. Ces résultats sont représentatifs des réponses obtenues et n’ont donc pas valeur de sondage.

▪ Sécurité
▪ Urbanisme
▪ Circulation et transports
▪ Propreté, environnement et espaces verts
▪ Impôts locaux
▪ Scolarité et petite enfance
▪ Social, vie associative et culturelle

Découvrez les résultats de notre grande enquête des Toulousains en cliquant ici !

Municipales 2020 : entretien de Quentin Lamotte avec Vià Occitanie

Quentin LAMOTTE, candidat du Rassemblement National aux prochaines élections municipales de mars 2020 à Toulouse, conduira la liste « Rassemblement Toulousain ». Il est le plus jeune candidat déclaré à ce jour et prône plus de fermeté en matière de sécurité dans la ville rose. Il se positionne également pour moins d’excès en matière d’écologie, tout en proposant un prolongement de la ligne de tramway jusqu’à la gare Matabiau. A quelques semaines des élections municipales, il a répondu aux questions de Vià Occitanie. Entretien à découvrir en cliquant ICI.

Quentin Lamotte propose le TAG, un projet pour l’urbanisme et les transports !

Ce mardi 10 décembre, Quentin Lamotte, candidat à la mairie de Toulouse pour le Rassemblement National, a tenu une conférence de presse, lors de laquelle il a dévoilé une à une ses propositions en matière d’urbanisme et de transports.

Avec notre projet de TAG (Tramway-Aéroport-Gare), nous ambitionnons de résoudre trois problématiques majeures à Toulouse :

  • La coupure physique entre les quartiers Marengo, Terre-Cabade, Guilhemery et le centre ville.
  • L’absence de connexion du tramway au nœud modal central de Toulouse qu’est la gare Matabiau.
  • L’absence de ligne directe (sans rupture de charge) entre la gare Matabiau et l’aéroport Toulouse Blagnac.

Il se décompose en deux phases :

  • 1 ère phase : couverture des tranchées ferroviaires entre la gare Matabiau et l’avenue Camille Pujol.
  • 2 nde phase : prolongation de la ligne T2 de la station Palais de Justice à la gare Matabiau en empruntant les voies recouvertes.

Le bon sens est au cœur de notre projet en matière d’urbanisme et de transports à Toulouse. Il est également structurant :

  • Un projet qui rend de l’espace aux Toulousains : le projet TAG permettra de récupérer plus de 3 ha de terrain en plein cœur de Toulouse.
  • Un projet réparateur : ce projet permettra de gommer l’effet de coupure induit par les tranchées ferroviaires pour connecter les quartiers résidentiels au centre ville.
  • Un projet cohérent : ce projet sera réalisé en adéquation avec les différents projets de mise en valeur du centre gare (projet TES, future tour Occitanie).
  • Un projet écologique : les parcelles rendues aux Toulousains accueilleront des parcs et des transports écologiques (tramway en site propre et pistes cyclables)
  • Un projet respectueux des finances publiques : ce projet sera phasable et sa réalisation pourra être étalée dans le temps. Il entraînera peu de charges de fonctionnement qui, par nature, grèvent les finances publiques.

Pour en savoir plus sur notre projet de TAG, téléchargez notre présentation détaillée en cliquant ici.

Quentin Lamotte, interpelle Jean-Luc Moudenc concernant le projet de désacralisation de la crypte de l’église Saint-Aubin

Quentin Lamotte dit NON au projet de Jean-Luc Moudenc concernant la crypte de l'église Saint-Aubin de Toulouse

🎥 J'interpelle M. Moudenc sur son projet de désacralisation de la crypte de l'église Saint-Aubin à Toulouse, pour y installer une cité des starts-up. Pour le Rassemblement National, c'est NON ! Alors que les actes anti-chrétiens explosent en France, défendons notre patrimoine !

Publiée par Quentin Lamotte sur Mercredi 13 novembre 2019

Quentin Lamotte, candidat du Rassemblement National aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020 à Toulouse, interpelle M. Moudenc concernant le projet de désacralisation de la crypte de l’église Saint-Aubin. Pour nous, c’est NON ! Il y a urgence à défendre pied à pied le patrimoine des Toulousains !

Le projet de réhabilitation de la crypte d’une église par un promoteur fait polémique !

Dans le cadre de « Dessine-moi Toulouse », un concours lancé par la Métropole, le promoteur Icade prévoit de réhabiliter la crypte de Saint-Aubin. Son projet ne fait pas consensus.

« Jean-Luc Moudenc fait revenir les marchands du temple ». Candidat aux élections municipales à Toulouse, sous l’étiquette du Rassemblement NationalQuentin Lamotte demande un référendum local sur le devenir de la crypte de Saint-Aubin. Ce lieu avait fait l’objet d’un concours lancé par la Métropole dans le cadre de « Dessine-moi Toulouse ». Un concours remporté par Icade Promotion avec son projet « Light House ».

Un espace dédié à la création et à la vie de quartier

Le promoteur prévoit de réhabiliter cette crypte de 1800 m2 et d’en faire un espace dédié à la création, au numérique et à la vie de quartier d’ici 2022.

Restaurée en 1952, grâce à l’aide financière des paroissiens, la crypte de Saint-Aubin permettait par le passé d’accueillir diverses activités : associations caritatives, catéchisme, scoutisme, réunions paroissiales…

Depuis le début des années 2000, elle était fermée au public pour des raisons de sécurité

« Et demain que proposera-t-il ? La construction d’un fast-food dans la nef ? »

Le candidat Quentin Lamotte entend stopper aujourd’hui les avancées d’un projet qu’il juge « mercantile » :

Ce projet, en désacralisant la crypte, nie le caractère religieux et sacré de l’église Saint-Aubin et soumet un lieu de culte à l’idéologie du tout marchand et du tout économique. Aujourd’hui M. Moudenc veut transformer la crypte en cité des start-up et demain que proposera-t-il ? La construction d’un fast-food dans la nef ?

Une pétition est en ligne

L’homme politique rappelle que le site est lié au catholicisme depuis 1262. La crypte a « toujours été dédiée au culte sauf durant l’Occupation allemande ou elle a été transformée en dépôt d’armes et en hôpital », souligne Quentin Lamotte. Le candidat du Rassemblement National n’est pas le seul à s’opposer au projet. Une pétition pour « Sauver l’église Saint-Aubin », actuellement en ligne, évoque une pression de la part du promoteur pour désacraliser l’endroit :

Alors que la municipalité s’était engagée à achever les travaux de mise en sécurité du lieu entrepris ces dernières années pour permettre aux paroissiens de réintégrer les lieux, le promoteur Icade soumet l’archevêché à une pression médiatique considérable depuis plusieurs mois dans le seul but d’obtenir la désacralisation de l’église pour y créer un projet commercial nommé Light House.

Une loi protectrice

La loi de 1905 a attribué aux communes la propriété des églises paroissiales alors existantes, à charge pour elles de les entretenir. Contacté par Actu Toulouse, l’abbé Simon d’Artigue, curé de la paroisse Saint-Aubin, tient à rassurer ses paroissiens. Il rappelle le statut juridique de ce bâtiment. L’affectation au culte est « gratuite, permanente et perpétuelle ». Selon le prêtre toulousain, l’archevêque de Toulouse, Monseigneur Robert Le Gall, n’a pas l’intention d’abandonner cette affectation au culte, ne voulant pas faire de Saint-Aubin un précédent en France. 

Une question juridique

Dans cette affaire, l’Église craint un précédent : la crypte aujourd’hui, pourquoi pas l’église demain. Le sujet aurait d’ailleurs été abordé lors de l’assemblée plénière d’automne de la Conférence des évêques de France, réunie à Lourdes.

« L’archevêque de Toulouse est à la recherche d’une solution », confie Jean-Luc Moudenc. Ce dernier souhaite que le diocèse fasse connaître ses besoins, les concrétise dans l’espace. L’affectation au culte pourrait ainsi être reformulée si nécessaire, dans l’espace jugé nécessaire par la paroisse. « Le débat est de savoir si l’on peut circonscrire ».

Le risque ? Un statu quo

Mais si, in fine, la position ecclésiale consistait à maintenir l’affectation au culte sur les 1 800 m2 de crypte, le projet serait caduc. Le maire de Toulouse en est conscient :

À ce moment là, effectivement, cela empêche la réalisation du projet. Mais ce serait d’une inutilité totale, car la paroisse n’utilise pas la crypte. On aura un statu quo. L’Église ne gagnera rien à cela, si ce n’est une image de fermeture.

Outre la crainte d’un précédent pour l’Église, demeure une question juridique. L’investisseur, à savoir le promoteur Icade, doit avoir des garanties (des droits réels) pour obtenir le financement nécessaire au projet. Un cabinet notarial est en train de travailler sur le sujet.

« Un climat constructif »

Laurent Nicolas, directeur régional pour Icade Promotion, confirme à Actu Toulouse l’avancée du projet :

Nous sommes dans une dynamique pour faire avancer le projet. Il y évidemment comme dans tout projet des points de calage à faire avec le diocèse et avec la ville. Le dernier rendez-vous que nous avons pu avoir avec les paroissiens et le curé s’est déroulé dans un climat constructif. Nous avons répondu aux interrogations des paroissiens. Nous avons montré ce que pouvait apporter ce projet à la paroisse mais aussi au quartier dans son ensemble, pour les associations, pour l’école…   

La question doit encore être tranchée

En revanche, Laurent Nicolas confirme l’analyse du maire de Toulouse concernant l’affectation de la crypte :

C’est en effet une question dans le montage juridique. Il faudra trouver le modèle le plus adapté pour que chacun y trouve son compte. Aujourd’hui, dans le modèle économique, la question de la désaffectation de la crypte doit être tranchée. La désaffectation doit être effective pour permettre une activité autre que celle qui était prévue initialement dans la crypte. Bien évidemment, l’église n’est pas concernée.

La mairie restera propriétaire de la crypte, sous la forme d’un bail emphytéotique signé avec le promoteur Icade. Mais demeure encore une question : que se passera-t-il à la fin du bail emphytéotique ?

Lire l’intégralité de l’article rédigé par Hugues-Olivier Dumez sur Actu Toulouse.

L’église Saint-Aubin bientôt transformée en cité des starts up ? Pour Quentin Lamotte, c’est non !

Le dimanche 10 novembre dernier au matin, Quentin Lamotte, candidat du Rassemblement National aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020, était présent devant l’église Saint-Aubin de Toulouse, accompagné par les militants du Rassemblement National, afin d’alerter les Toulousains sur le projet de M. Moudenc, qui prévoit de transformer sa crypte religieuse en future cité des starts up. Pour nous, c’est NON !

Découvrez le tract du Rassemblement Toulousain, en cliquant ici !

Transports, Sécurité et Urbanisme : Quentin Lamotte dévoile ses premières propositions

Sa liste s’appellera « Rassemblement toulousain »Quentin Lamotte, le jeune candidat du Rassemblement national (RN) à Toulouse, a planté les jalons de sa campagne, mardi 15 octobre 2019. Il constituera « une liste d’ouverture soutenue par le Rassemblement national, mais aussi La droite populaire de Thierry Mariani ».

Alors qu’il s’apprête à adresser aux Toulousains un questionnaire pour « qu’ils fassent remonter leurs doléances » (lire l’encadré ci-dessous), le candidat de 31 ans égraine aussi ses premières « priorités » pour Toulouse. Des priorités qui tournent autour de trois axes : sécuritéurbanisme et transport.

« Déclarer la guerre au crime »

En première ligne figure donc la sécurité. Estimant que « le bilan du maire sortant est catastrophique » et que « la criminalité explose à Toulouse au point qu’on surnomme la ville rose « La petite Marseille » », Quentin Lamotte promet de « mettre en place une réelle politique de tolérance zéro ». Sans s’avancer encore sur le terrain des idées, il assène :

Dans les municipalités gérées par le RN, la délinquance et les incivilités ont diminué de 50% depuis 2014. La problématique à Toulouse n’est pas tant le manque de moyens que l’absence de volonté du maire sortant de déclarer la guerre au crime dans notre ville.

Vers la « démétropolisation » de Toulouse ?

Face à la pression démographique qui pèse sur la ville de Toulouse, qui accueille 7 000 nouveaux habitants par an, Quentin Lamotte appelle à « mettre fin au modèle de la « ville monde » », incarné par « la mondialisation ». Il appuie :

À l’heure du retour des nations, le modèle de la métropole mondialisée deviendra obsolète dans les prochaines années. Il faut mettre en place une réelle politique de « démétropolisation » pour en finir avec cette nouvelle forme d’exode rural, qui oblige certains de nos compatriotes à venir à Toulouse pour trouver un emploi ou un bon niveau de services publics.

Sans formuler pour l’heure de proposition concrète afin d’y remédier, Quentin Lamotte considère en effet que l’attractivité de Toulouse « créée un déséquilibre » avec les zones rurales autour, et qu’il est important « d’offrir à chacun la possibilité de vivre correctement là où il est, sans qu’il ait le besoin de venir ici ».

Dans la même veine, il appelle à « conserver l’esprit de Toulouse, qui est celui d’une ville horizontale » et jauge que « les projets de densification et de « verticalité » portés par le maire sortant ne mènent qu’à la création de cités dortoirs sans âme ni vie et favorisent le développement de la criminalité ».

Transports : « Beaucoup de retard » sur Lyon

Mais pour l’heure, c’est surtout sur le volet des transports que Quentin Lamotte esquisse ses premières propositions. Promettant d’adopter « une position pragmatique » en la matière, le candidat RN estime « qu’il y a des bonnes idées à prendre partout, dans les collectifs ou dans les autres villes, et quelles que soient les couleurs politiques ». Ainsi reprend-il à son compte divers projets déjà sur la table.

Ne voulant pas « rejeter la voiture par idéologie », le conseiller régional d’Occitanie considère « qu’il est plus qu’urgent d’accélérer le développement des transports collectifs », parce que « notre ville a perdu trop de temps ». Et le candidat d’avancer : 

Quand on fait la comparaison avec la ville de Lyon, de laquelle on tend à se rapprocher au niveau démographique, on a beaucoup de retard !  À Lyon, il y a quatre lignes de métro, deux funiculaires, plusieurs lignes de tramway (six et bientôt, sept, ndlr). Bref, toute une série de moyens de transports…

Poursuivre la 3e ligne de métro

Le candidat du « Rassemblement toulousain » s’engage donc à mettre le paquet sur le développement du métro. Concernant la troisième ligne, pour laquelle la commission d’enquête publique vient de donner un avis favorable, considérant que « chaque renoncement est une perte de temps supplémentaire préjudiciable au développement de Toulouse », il annonce : 

Le tracé ne nous paraît pas idéal, mais nous ne nous positionnerons pas contre le projet. Il est trop avancé pour reculer.

Bien que le candidat RN eut préféré un tracé « qui passe par Purpan, les Amidonniers, et desserve le centre, plutôt que de faire la boucle Nord », il estime : « Il faut qu’on arrête de prendre du retard. Les municipalités successives ont perdu trop de temps à défaire ce que faisaient les majorités précédentes ». En clair : si le RN venait aux manettes de la 4e ville de France, la 3e ligne de métro verrait le jour.

Prolonger les terminus existants du métro

Surtout, Quentin Lamotte fait une proposition choc pour les deux autres lignes de métro : « Il faut prolonger les terminus actuels des lignes A et B pour desservir la métropole et soulager la rocade ». Il détaille :

L’idée, c’est qu’aujourd’hui, on a un métro qui se cantonne à la commune de Toulouse. Or, 80 % des utilisateurs de la rocade sont Toulousains ou habitants de la métropole, mais le métro s’arrête à Toulouse. Dans l’idée de soulager la circulation sur la rocade, il faut prolonger les terminus et plus que jamais raisonner au niveau de la métropole.

Une ligne A de L’Union à Tournefeuille ou Cugnaux

Dans les deux cas, Quentin Lamotte revendique de faire ressortir des cartons des vieux serpents de mer… En ce qui concerne la ligne A, il préconise de « prolonger le terminus de Basso-Cambo à Tournefeuille ou à Cugnaux, en desservant Saint-Simon, un quartier aujourd’hui délaissé, qui souffre de son isolement ». Pour ce qui est du terminus de Balma-Gramont, il avance : « Il faut le prolonger jusqu’à L’Union ».

Une ligne B d’Aucamville à Labège, via Malepère

Au sujet de la ligne B, dans un nord-toulousain en plein boom, le terminus de Borderouge mérite lui-aussi d’être repoussé, aux yeux du candidat RN : « Il faut le prolonger jusqu’à Aucamville, voire Castelginest ». Quant à celui de Ramonville, outre le prolongement à Labège déjà prévu dans le cadre du projet Toulouse Aerospace Express, il entend « y greffer une ‘fourche’ qui desservirait le quartier de Malepère, sur lequel on prévoit 1 200 logements, mais aucun transport en commun ».

Un RER toulousain pour « désengorger la rocade »

Toujours sur le front des transports, le rail fait aussi figure d’enjeu d’envergure, pour le candidat du RN, qui reprend, comme d’autres listes, la fameuse idée du « RER toulousain » :

En concertation avec la Région, mettre en place un réseau de RER toulousain pour relier plusieurs villes de l’aire urbaine à Toulouse.

Quentin Lamotte ne s’en cache pas : il s’appuie-là sur le projet cher au collectif Rallumons L’Étoile : « C’est une très bonne idée que porte ce collectif, il faut résonner à l’échelle de l’aire urbaine de Toulouse, qui pourrait se calquer sur le modèle du RER parisien, pour que la périphérie puisse se connecter rapidement à la ville. L’idée, c’est de mieux utiliser les lignes ferroviaires existantes, pour désengorger les routes : à Muret par exemple, mais aussi au nord, à l’est, et à l’ouest de Toulouse ».

Un contournement à l’ouest de Toulouse 

Parce que « la voiture n’est pas l’ennemi à abattre », Quentin Lamotte veut également mettre les bouchées doubles sur les routes, en réalisant un contournement ouest de Toulouse :

Ce contournement ouest consisterait à connecter les voies rapides existantes entre elles. Il s’agit de convertir le boulevard Eiseinhower en voie rapide, d’améliorer les connections avec la Voie Lactée, de manière à créer un vrai contournement ouest à Toulouse. Là, aussi, c’est un projet à moindres frais, réalisable assez rapidement, et qui permettrait de décharger l’ouest toulousain.

Il étrille au passage l’idée de « seconde rocade à l’est de Toulouse », défendue par Jean-Luc Moudenc en 2014 et plus récemment encore : « Cela ne résoudrait pas le problème, cela ne déchargerait pas significativement la rocade, puisque l’immense majorité du trafic est local. C’est surtout une chimère, qui induirait des expropriations de masse sur des terrains où les prix ont énormément monté… ».

« Un réseau connecté » de pistes cyclables

Enfin, Quentin Lamotte travaille aussi à ses premières propositions pour faciliter le quotidien des deux-roues, « car ce sont des doléances portées par de nombreux Toulousains ». Parce que « les pistes cyclables sont souvent discontinues à Toulouse », et que « c’est très compliqué de circuler d’un point A à un point B en toute sécurité ». Mais aussi parce que les particuliers « ne savent pas où garer leurs vélos ». Le candidat s’engage à :

Mettre en place un réseau connecté de pistes cyclables, en y incluant une signalisation spécifique aux cyclistes ; et à créer des parcs à vélos sécurisés, en s’inspirant de villes comme Nantes, qui en ont beaucoup, par exemple ! À Toulouse, seuls 7 % des gens vont au travail à vélo, contre 20 % à Strasbourg. Il faut améliorer ça !

Au passage, il se démarque des Insoumis qui militent pour la gratuité des transports à Toulouse : « Je souhaite qu’on conserve une tarification, et je veux revenir sur la gratuité que Tisséo a mis en place pour les migrants sur son réseau » (allusion à la réduction allouée pour six mois sur justificatifs aux demandeurs d’asile, et non aux migrants, par Tisséo Collectivités, ndlr)

Il témoigne aussi de son désaccord avec l’association « 2 Pieds 2 Roues » et sa proposition choc de consacrer une voie au périphérique aux vélos : « C’est une position excessive. Il y a des gens qui utilisent la voiture parce qu’ils n’ont pas d’autre choix ». 

« Je vais travailler à chiffrer cela »

Évidemment, tous ces projets en matière de transport, notamment sur le prolongement du métro, ont un coût… Comment le candidat du Rassemblement national, jeune courtier en crédit immobilier, compte-t-il les financer ? Interrogé par Actu Toulouse, Quentin Lamotte assure : « Je vais travailler à chiffrer cela précisément, dans le cadre de propositions formelles ». Le candidat exclut d’ores et déjà d’augmenter les impôts : « Les Toulousains ont déjà pris 15 % de hausse en 2015, ça suffit ! Et je serai d’ailleurs favorable à ce qu’on instaure une pause fiscale dans le prochain mandat ».

S’il ne dit pas encore comment il va financer ses projets, d’après le candidat : « Ces quatre propositions (prolongement du métro, RER, contournement ouest, réseau cyclable, ndlr) sont des aménagements réalistes à moindres frais, qui permettraient de désengorger le périphérique, tout en optimisant au mieux l’existant ». Rien d’irréalisable, défend-il : « Je ne dis pas qu’il faut faire une 4e ligne de métro ! ».

Le RN dans la boîte aux lettres de Toulousains
Quentin Lamotte promet aussi de faire sienne « la démocratie participative ». Pour permettre aux Toulousains de « participer au débat », il leur adresse un questionnaire, disponible en ligne, et qui sera distribué dans la semaine en 200 000 exemplaires dans les boîtes aux lettres. « L’idée, c’est que les Toulousains fassent part de leurs doléances et de leurs propositions pour améliorer leur quotidien », indique le candidat. Un sondage qui reprend les priorités de sa campagne, avec des questions à choix multiples, triées sur le volet.

Lire l’intégralité de l’article rédigé par Guillaume Laurens sur Actu Toulouse.

Grande enquête municipale : les Toulousains ont la parole !

Chères Toulousaines, chers Toulousains,

A l’aube des prochaines élections municipales, je vous adresse aujourd’hui ce questionnaire, afin de mieux connaître vos préoccupations et vos attentes à Toulouse.

CLIQUEZ ICI pour répondre au grande enquête des Toulousains !

Vos réponses, utiles pour travailler sur un projet de qualité et de proximité, seront étudiées avec attention et en toute confidentialité par mon équipe.

Ensemble, participons dès maintenant à améliorer notre cadre de vie et notre quotidien.

Je vous remercie pour votre contribution.

Bien fidèlement,

Quentin LAMOTTE
Candidat à la mairie de Toulouse